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Formation référent harcèlement et sexisme en entreprise

La loi oblige votre entreprise à désigner un référent. Toutefois, elle ne lui donne pas les outils pour agir. Cette formation donne au référent les repères pour qualifier ce qu’il voit, accueillir ce qu’on lui dit, et savoir quoi faire ensuite.

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Pourquoi former les référents ?

La loi oblige à désigner un référent et prévoit sa formation. Mais sans cahier des charges précis, la qualité de préparation à ce type de situation varie considérablement d’une entreprise à l’autre. Résultat : beaucoup de référents se retrouvent face à leur première situation réelle sans avoir les bons réflexes et les bonnes pratiques.

Chiffres clés

1 salarié sur 3
a été victime d'une forme de harcèlement moral sur son lieu de travail
Baromètre Qualisocial-Ipsos, 2025
2/3 des femmes
ne savent pas qu'un référent harcèlement existe dans leur organisation
Baromètre #StOpE / AFMD-Ipsos, 2023
1 actif sur 2
a été exposé à un agissement sexiste ou un outrage sexuel dans les 12 derniers mois
Observatoire Ekilibre / OpinionWay, 2023
1 entreprise sur 8
applique l'ensemble de ses obligations légales de prévention du harcèlement
Données sectorielles, 2025

Ce que dit la loi

Art. L.1153-5-1 du Code du travail — Dans toute entreprise d’au moins 250 salariés, l’employeur désigne un référent chargé d’orienter, d’informer et d’accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Obligation en vigueur depuis le 1er janvier 2019.

Art. L.2314-1 du Code du travail — Un référent est également désigné par le CSE parmi ses membres élus dans toute entreprise d’au moins 50 salariés, pour la durée du mandat des élus.

Art. L.4121-1 du Code du travail — L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ne pas former un référent désigné peut caractériser un manquement à cette obligation en cas de contentieux.

Art. 222-33-2 du Code pénal — Harcèlement moral : jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.

Art. 222-33 du Code pénal — Harcèlement sexuel avec circonstance aggravante (lien hiérarchique) : jusqu’à 3 ans et 45 000 €.

Deux référents, deux positionnements : mieux comprendre

Depuis le 1er janvier 2019, chaque entreprise peut se retrouver avec deux référents harcèlement désignés par des voies différentes. Leurs rôles ne se recoupent pas entièrement.

Référent employeur vs. référent CSE

Référent employeur
Désigné par : L'employeur (souvent dans l'équipe RH)
Base légale : Art. L.1153-5-1 CT
Seuil : Entreprises ≥ 250 salariés
Missions : Orienter, informer, accompagner les salariés ; mettre en œuvre la procédure de signalement
Durée : Non fixée par la loi
Référent CSE
Désigné par : Le CSE, parmi ses membres élus, par résolution
Base légale : Art. L.2314-1 CT
Seuil : Tout CSE ≥ 50 salariés
Missions : Représenter les salariés sur la thématique ; peut participer aux enquêtes selon les dispositions internes
Durée : Durée du mandat des élus

Harcèlement moral : une qualification distincte

Le harcèlement moral ne fait pas partie de la pyramide des VSS. Il relève d’une logique juridique distincte et peut concerner aussi bien des femmes que des hommes, indépendamment de toute dimension sexuelle ou sexiste.

Harcèlement moral
Agissements répétés dégradant les conditions de travail, susceptibles d'altérer la santé ou de compromettre l'avenir professionnel.

Délit — 2 ans + 30 000 € - Art. L.1152-1 CT / Art. 222-33-2 CP

La formation EKIWORK fait construire cette pyramide par les participants eux-mêmes, à partir de définitions vulgarisées, de définitions légales et de termes juridiques. L’objectif n’est pas que chaque référent maîtrise tous les critères de chaque infraction — c’est qu’il sache distinguer ce qui exige un signalement immédiat de ce qui peut être traité différemment.

Les comportements couverts : de l’agissement sexiste au viol

La pyramide des violences sert à une chose concrète : savoir quand un signalement est obligatoire et quand une conversation suffit.

Les femmes et les hommes peuvent être victimes, témoins et/ou à l’origine de violences sexistes et sexuelles au travail.

Viol
Tout acte de pénétration sexuelle non consentie.

Crime — jusqu'à 20 ans de réclusion - Art. 222-23 et s. CP
Agression sexuelle
Tout contact physique ou geste non consenti sur la bouche, la poitrine, le sexe, les fesses ou les cuisses.

Délit — 5 ans + 75 000 € - Art. 222-22 et s. CP
Harcèlement sexuel
Propos ou comportements à connotation sexuelle répétés et imposés. Ou pression grave pour obtenir un acte sexuel (un seul fait suffit : ex. dickpic, chantage).

Délit — 2 ans + 30 000 € (3 ans + 45 000 € si lien hiérarchique) - Art. L.1153-1 CT / Art. 222-33 CP
Outrage sexuel
Propos à caractère sexuel ou sexiste imposé à une personne.

Contravention — 750 € (1 500 € aggravé) - Loi 3 août 2018
Agissement sexiste
Comportement lié au sexe d'une personne qui dévalorise, exclut, réduit et/ou enferme — sans connotation sexuelle. Ex. : « ma belle », présumer qu'une femme ne peut pas diriger.

Sanction disciplinaire - Art. L.1142-2-1 CT

Ce que les référents trouvent en prenant leur fonction

Ces situations que nous allons vous décrire, on les rencontre dans presque toutes nos interventions. Les détails changent selon le secteur. Le fond, non.

Le signalement qui reste dans un tiroir

Un référent reçoit un mail d’un collaborateur sur des comportements répétés de la part d’un manager : remarques sur la lenteur, mises à l’écart lors des réunions, consignes contradictoires. Le référent ne sait pas si « c’est assez grave » pour enclencher quelque chose. Il ne transmet pas. Résultat : six mois plus tard, le collaborateur est en arrêt longue durée pour épuisement professionnel.

Les blagues sexuelles « normalisées » dans l’open space

Des blagues à caractère sexuel circulent en réunion. Tout le monde rit, y compris la personne visée quand elle existe — ou du moins, elle ne dit rien. Le référent se demande si c’est réellement un problème, puisque « personne n’a l’air gêné ». La formation montre que l’absence de réaction visible n’est pas une marque de consentement : ce silence peut traduire un harcèlement d’ambiance.

L’après-signalement sans accompagnement

Un signalement a été déposé. Des mesures ont été prises. Mais dans l’équipe, les relations restent figées car cet « après » n’a pas été préparé. Le référent ou le manager ne sait plus comment parler à la personne mise en cause ni à l’équipe.

L’élu CSE face à une confidence « en off »

Un salarié approche un élu après une réunion CSE. Il dit que son manager « dépasse les bornes », sans vouloir déposer de signalement officiel. L’élu n’a reçu aucune formation. Il accueille la situation de son mieux, mais ne sait pas ce qu’il doit faire, ce qu’il ne peut pas faire, ni vers qui orienter. La conversation s’arrête là faute d’outil.

Notre approche : juridique et humaine

Chez EKIWORK, la formation référent part de la loi. C’est elle qui fixe la ligne rouge, pas nous. Mais la loi seule ne change pas les comportements : il faut que les personnes se parlent de ce qu’elles vivent, de ce qui les gêne, de ce qu’elles attendent les unes des autres.

Ancrage juridique
Chaque notion s'appuie sur le Code du travail et le Code pénal. Les participants savent ce que la loi interdit. Pas d'interprétation subjective : les critères juridiques sont posés, les sanctions sont citées.
Conversation
Le mot-clé est conversation. Après le cadre légal, chaque participant est invité à exprimer ce qu'il ressent, ses limites, ses doutes. C'est cette discussion collective — pas une liste de règles — qui construit le référentiel commun du bien-vivre ensemble.
Cas pratiques ancrés dans votre réalité
Une partie de la formation repose sur des situations apportées par les participants eux-mêmes : ce qui arrive dans leur environnement, pas dans une entreprise fictive. Chaque groupe travaille ses propres cas.
Responsabiliser sans culpabiliser
EKIWORK n'a pas de discours militant. L'objectif est que chaque participant comprenne sa responsabilité individuelle et collective sans se sentir accusé. Quand les gens ne se sentent pas attaqués, mais compris et écoutés, ils changent plus facilement.

Vous souhaitez former vos référents ou obtenir des informations ?

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Publics et formats

EKIWORK propose deux programmes distincts selon le rôle et les responsabilités de chaque public. Les objectifs pédagogiques sont différents.

Prévention harcèlement moral et sexuel — Personnel clé

Public

Équipes RH, référents harcèlement employeur et CSE, membres du CSE

Durée

1,5J

Format

Prévention harcèlement moral et sexuel — Personnel clé

Max. participants

12 max

Prévention du harcèlement moral et sexuel — Managers

Public

Managers (encadrement intermédiaire et de proximité)

Durée

5h (3h identification + 2h mise en action)

Format

Prévention du harcèlement moral et sexuel — Managers

Max. participants

12 max

Toutes les formations sont dispensées en français et en anglais. Nous intervenons en présentiel sur site client ou en visioconférence, sur l’ensemble du territoire français.

Tarification sur devis, calculée par demi-journée en fonction du format, du nombre de sessions et du déplacement éventuel.

Modalités d’accès

Ces formations sont des interventions intra-entreprise. Les commanditaires — équipes RH, dirigeants, élus CSE — prennent contact par mail pour organiser une intervention :

Marine Reiland — marine.reiland@ekiwork.com

Elisabeth Chaudière — elisabeth.chaudiere@ekiwork.com

Il n’existe pas d’inscription individuelle : un salarié, un référent ou un manager ne s’inscrit pas seul. La demande est portée par le commanditaire de l’organisation.

Délai d’accès

Après réception de la demande, EKIWORK est en mesure d’organiser l’intervention sous un délai minimum d’un mois, le temps de préparer la session, d’adapter les cas pratiques au contexte (procédure de signalement interne, contacts clés) et de planifier l’intervention.

Accessibilité — situation de handicap

Céline Hanek, référente handicap, prend en charge toutes les adaptations nécessaires liées à d’éventuelles situations de handicap des stagiaires. Elle est joignable à tout moment, par le commanditaire comme par le stagiaire. EKIWORK est en mesure d’adapter l’ensemble de ses interventions si nécessaire.

Objectifs pédagogiques

Ces objectifs sont issus des programmes Qualiopi déposés (mars 2026). Chaque déclinaison dispose de son propre programme certifié.

Formation 1,5J — Personnel clé (RH, référents, membres CSE)

  • Reconnaître une situation de harcèlement moral au travail
    • #Comprendre
  • Reconnaître une situation de harcèlement sexuel au travail
    • #Comprendre
  • Nommer les contacts clés internes
    • #Comprendre
  • Détecter les signaux faibles de situations problématiques autour de soi au travail
    • #Analyser
  • Traiter une situation problématique selon son rôle dans l'organisation
    • #Appliquer
  • Élaborer un plan d'action de prévention selon son rôle dans l'organisation
    • #Créer

Formation 5h — Managers

  • Identifier une situation de harcèlement moral au travail
    • #Comprendre
  • Identifier une situation de harcèlement sexuel au travail
    • #Comprendre
  • Nommer les contacts clés internes et connaître la procédure de signalement
    • #Comprendre
  • Détecter les signaux faibles des situations de harcèlement au travail
    • #Analyser
  • Traiter une situation de harcèlement en tant que manager
    • #Appliquer

Méthodes pédagogiques et livrables

Pendant la formation

Chaque session alterne apports théoriques courts et exercices pratiques. La séance commence par un quiz sur les chiffres clés du harcèlement, puis c’est le moment de l’auto-positionnement sur la thématique. Ensuite, les participants construisent la pyramide des VSS eux-mêmes — en sous-groupes, avec des définitions à associer. Une dizaine de cas concrets à qualifier suivent, en binôme et en collectif. Le deuxième bloc travaille sur les situations apportées par les participants. Chaque groupe traite les cas de son propre environnement.

Après la formation — livrables

Pyramide VSS illustrée
Pyramide physique miniature reprenant la classification des violences, distribuée aux managers et commanditaires.
Livret post-intervention
Synthèse des apports, rappel des définitions légales, contacts internes. Distribué à chaque participant.
Attestation de formation
Attestation individuelle conforme Qualiopi, remise à chaque participant et à l'employeur.
Évaluation des compétences
QCM individuel en fin de session + débriefing collectif. Résultats transmis au commanditaire.
Questionnaire d'évaluation des stagiaires
Partagé juste après la fin de l'intervention. Les retours des stagiaires sont transmis au commanditaire dans la foulée.
Débriefing de l'intervenant
Dans les heures qui suivent la session, l'intervenant adresse un compte-rendu au commanditaire couvrant : respect du programme prévu, implication des participants, faits marquants (événements, signalements éventuels), verbatims des retours, note moyenne au QCM, besoins complémentaires identifiés, ressenti global.
Binôme de suivi des plans d'action
Chaque participant repart avec un binôme désigné en formation pour s'assurer que les plans d'action individuels vivent au sortir de la journée.

Pourquoi nous faire confiance ?

EKIWORK adapte chaque intervention au public concerné, à la taille du groupe et aux objectifs du commanditaire.

Certification Qualiopi

formations éligibles à une demande de prise en charge OPCO

Approche
«Juridique et Humain»

Français et
anglais

+ de 4 000 personnes
formées / an

Réponse sous
48h — devis
personnalisé

Présentiel ou
visioconférence
dans toute la
France

Bettina CHOU
Cheffe de projet formation, Hopscotch Groupe
Engagement, confiance, dialogue: je recommande sans hésitation les formations réalisées par EKIWORK car elles ont un impact au sein de notre entreprise et sur nos collaborateurs. Les retours sont unanimes sur la qualité des formations dispensées ainsi que sur les intervenantes !
Wissem FERROUDJ
Responsable formation, BETC
Ce que nous apprécions particulièrement chez EKIWORK, c'est leur capacité à allier expertise technique, pédagogie et adaptation à nos enjeux opérationnels: leurs formations sont concrètes, interactives et immédiatement applicables [...] EKIWORK se distingue également par sa proximité, sa réactivité et sa compréhension de notre environnement, ce qui en fait un véritable partenaire de confiance

Questions fréquentes sur la
formation référent harcèlement

Deux obligations légales coexistent depuis le 1er janvier 2019. Toute entreprise d’au moins 250 salariés doit désigner un référent côté employeur (art. L.1153-5-1 du Code du travail). Tout CSE d’au moins 50 salariés doit désigner un référent parmi ses membres élus (art. L.2314-1 du Code du travail). Une même entreprise peut donc avoir deux référents — l’un représentant l’employeur, l’autre les salariés — avec des positionnements différents.

Le référent employeur est désigné par la direction, souvent au sein des RH. Il oriente, informe et accompagne les salariés et travaille sur les procédures internes de signalement. Le référent CSE est un élu du personnel : son rôle dans le traitement d’un signalement dépend des dispositions internes de l’entreprise — certains participent aux enquêtes, d’autres non. Les formations EKIWORK couvrent les deux positionnements et adaptent les mises en situation au rôle de chaque participant.

La désignation est obligatoire. Le contenu précis de la formation ne l’est pas, mais l’obligation générale de prévention (art. L.4121-1 du Code du travail) implique de donner au référent les moyens d’exercer ses missions. En cas de contentieux, le juge regarde si l’employeur a tout mis en œuvre. Un référent désigné mais jamais formé n’est pas une garantie de conformité. Les programmes EKIWORK sont certifiés Qualiopi — les objectifs pédagogiques et les feuilles d’émargement sont utilisables tels quels dans votre dossier de conformité.

1,5J pour le personnel clé — équipes RH, référents harcèlement employeur et membres CSE. 5h pour les managers : 3h sur la reconnaissance, 2h sur le traitement concret des situations. Les deux formats peuvent être organisés le même jour ou en plusieurs demi-journées.

Oui. EKIWORK est certifié Qualiopi, ce qui rend les formations éligibles aux financements des OPCO. Les conditions varient selon votre OPCO de rattachement, le nombre de salariés et le plan de formation en cours. Votre interlocuteur EKIWORK peut vous accompagner dans cette démarche dès la demande de devis.

Le référent oriente et informe les salariés sur les procédures de signalement, accueille les signalements, accompagne les personnes qui se déclarent victimes et contribue aux actions de prévention. Côté employeur, il conseille la direction sur les mesures à prendre. Côté CSE, il peut contribuer aux enquêtes selon les dispositions internes. La formation EKIWORK couvre les deux versants : reconnaître les situations et savoir comment agir concrètement selon son rôle.

Le référent peut participer à une enquête, mais mener une enquête formelle sur des faits de harcèlement requiert une méthodologie précise et une posture neutre. Si vous avez besoin d’une enquête, EKIWORK vous oriente vers des partenaires spécialisés. La formation référent prépare à l’accueil d’un signalement et aux premières étapes du traitement — pas à conduire des auditions formelles.

Oui, systématiquement. Une partie de la formation repose sur des situations réelles apportées par les participants eux-mêmes : chaque groupe travaille sur les cas concrets de son environnement. EKIWORK intègre aussi vos éléments spécifiques — procédure de signalement interne, contacts clés, culture d’entreprise — dans le déroulé de la journée.

La formation de 5H pour managers est disponible en présentiel ou en visio. La formation de 1,5J pour personnel clé se déroule en présentiel uniquement. Une raison à cela : les exercices en sous-groupes et la dynamique de conversation fonctionnent moins bien à distance. Aucun format hybride n’est proposé.

L’absence de référent dans une entreprise de plus de 250 salariés constitue un manquement à l’obligation légale de prévention. En cas de contentieux, ce manquement peut caractériser une faute dans l’obligation de sécurité et aggraver la responsabilité civile, voire pénale, de l’employeur. Les sanctions pour harcèlement moral atteignent 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende (art. 222-33-2 CP) ; pour harcèlement sexuel avec lien hiérarchique : 3 ans et 45 000 € (art. 222-33 CP).

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Décrivez votre contexte en quelques lignes. Nous vous recontactons sous 48h avec une proposition adaptée.

9 rue des colonnes,
75002 Paris

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Elisabeth Chaudière
06 11 44 19 60

Marine Reiland
06 73 13 76 68

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