Contact
Prévenir et sensibiliser

Formation prévention du harcèlement en entreprise (moral et sexuel)

Vos équipes savent-elles distinguer un conflit d’un harcèlement moral ? Reconnaître un agissement sexiste avant que le harcèlement ne s’installe ? Savent-elles qui alerter, et comment ? Cette formation ouvre la conversation sur le harcèlement au travail, sous ses deux formes, morale et sexuelle. Nous nous appuyons sur la loi et des situations réelles vécues en entreprise. Vos collaborateurs et collaboratrices repartent avec des repères juridiques clairs et des outils pour agir.

Parlons-En !
réponse sous 48h

Pourquoi former vos équipes au harcèlement

Le harcèlement au travail n’est ni rare ni marginal. Il prend deux visages, moral et sexuel, qui se côtoient souvent dans une même organisation. Il existe dans l’industrie comme dans le tertiaire, dans les PME comme dans les grands groupes. Et une large majorité des victimes ne signalent pas les faits. La formation est l’un des moyens reconnus par lesquels l’employeur remplit son obligation de prévention.

Chiffres clés

35%
des salariés déclarent avoir déjà été victimes de harcèlement au travail (15 % à plusieurs reprises)
Baromètre Qualisocial-Ipsos, 2022
74%
jugent les situations de harcèlement répandues ; 44 % se disent mal informés sur le sujet
Baromètre Qualisocial-Ipsos, 2022
77%
des femmes sont régulièrement confrontées à des propos ou décisions sexistes au travail
Baromètre #StOpE / AFMD-Ipsos, 2025 (132 000 répondants)
70%
des victimes de violences sexistes et sexuelles ne signalent pas les faits à leur employeur
CFTC, 25 novembre 2025
4 femmes sur 10
déclarent avoir subi des violences sexistes ou sexuelles au travail (contre 15 % des hommes)
Enquête Genese, Ministère de l'Intérieur, 2021 (citée par l'INRS)

Ce que dit la loi

L’article L.4121-1 du Code du travail impose à tout employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés. Cette obligation de sécurité couvre la prévention du harcèlement, sous toutes ses formes, et s’applique dès le premier salarié, sans seuil d’effectif.

Le harcèlement moral est défini et interdit par l’article L.1152-1 du Code du travail : des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail. Sur le plan pénal, il constitue un délit puni de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende (article 222-33-2 du Code pénal). L’article L.1152-4 charge l’employeur de prévenir ces agissements.

Le harcèlement sexuel relève de l’article L.1153-1 du Code du travail et de l’article 222-33 du Code pénal : 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende, portés à 3 ans et 45 000 € en cas de circonstances aggravantes (abus d’autorité, victime vulnérable). L’agissement sexiste, à la base du continuum, est interdit par l’article L.1142-2-1.

La preuve est aménagée en faveur du salarié : selon l’article L.1154-1, il présente des éléments laissant supposer un harcèlement, et c’est à l’employeur de démontrer que ses décisions reposent sur des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. Enfin, toute entreprise dotée d’un CSE doit désigner un référent harcèlement sexuel et agissements sexistes (article L.2314-1), et les entreprises de 250 salariés et plus un référent côté employeur (article L.1153-5-1).

Jurisprudence

Deux décisions encadrent directement la responsabilité de l’employeur. L’arrêt France Télécom (Cour de cassation, chambre criminelle, 21 janvier 2025, n°22-87.145) consacre le harcèlement moral institutionnel : une politique de gestion peut constituer le délit, sans qu’il soit nécessaire que les agissements visent une victime déterminée ni s’inscrivent dans une relation interpersonnelle directe. La responsabilité pénale des dirigeants est engagée. Plus tôt, la chambre sociale (13 décembre 2017, n°16-14.999) avait jugé qu’un employeur qui n’organise pas de formation à la prévention manque à son obligation de sécurité. [À VÉRIFIER ELISABETH : formulations à valider avant publication.]

Comprendre le harcèlement : moral, sexuel, agissements sexistes

Le mot « harcèlement » recouvre des réalités juridiques distinctes. Les confondre est préjudiciable à la victime comme à l’entreprise ; les distinguer est le premier acte de prévention. La formation traite les deux versants et apprend à situer chaque comportement sur la bonne échelle.

Le harcèlement moral

Le harcèlement moral est constitué d’ agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié, d’altérer sa santé ou de compromettre son avenir professionnel (article L.1152-1). Ces comportements ne sont pas toujours spectaculaires : ils s’installent souvent par petites touches, au nom de l’exigence ou de la performance. La psychologue du travail Marie Pezé distingue cinq familles de violences morales. Les experts EKIWORK les utilisent en formation comme grille de lecture concrète.

Violences relationnelles
Mépris, humiliations publiques, propos dévalorisants répétés, brimades
Isolement
Mise à l'écart, rétention d'information, exclusion des réunions et des échanges
Persécution
Surveillance excessive, reproches permanents, contrôle abusif du travail
Perte de sens
Tâches absurdes ou inutiles, objectifs intenables, retrait progressif des missions
Violences punitives
Sanctions déguisées, placardisation, rétrogradation de fait

Le harcèlement moral peut être descendant (d’un supérieur vers un subordonné), ascendant, transversal (entre collègues de même niveau) ou institutionnel lorsqu’il découle d’une politique de gestion, comme l’a consacré l’arrêt France Télécom.

Le harcèlement sexuel et les agissements sexistes : la pyramide des VSS

Les violences sexistes et sexuelles forment un continuum, du sexisme dit « ordinaire » jusqu’au crime. Connaître cette graduation permet de savoir ce qui est interdit et, surtout, quand signaler sans hésiter. Lors de nos formations, les participants construisent eux-mêmes cette pyramide à partir de définitions vulgarisées puis juridiques.

Viol
Tout acte de pénétration sexuelle non consentie

Crime - 15 ans, ou jusqu'à 20 ans de réclusion si circonstance aggravante (art. 222-23 et s. Code pénal)
Agression sexuelle
Tout contact physique non consenti sur la bouche, la poitrine, le sexe, les fesses ou les cuisses

Délit — 5 ans et 75 000 €
Harcèlement sexuel
Propos ou comportement à connotation sexuelle répétés et imposés ; ou pression grave en vue d'un acte sexuel (un seul fait suffit, ex. envoi d'une photo non sollicitée)

Délit — 2 ans et 30 000 € (art. 222-33 Code pénal)
Outrage sexiste
Propos ou comportement à caractère sexuel ou sexiste imposé (sous-entendus, commentaires sur le physique)

Contravention — 750 €, 1 500 € en cas de circonstance aggravante (par ex: commis par une personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions)
Agissement sexiste
Comportement qui porte atteinte à la dignité d'une personne en raison de son sexe ou qui crée un environnement hostile, sans connotation sexuelle (Par exemple, appeler quelqu'un « ma belle » ou présumer qu'une femme ne peut pas diriger)

Interdit — art. L.1142-2-1 Code du travail. Sanction disciplinaire

L’objectif n’est pas que chacun maîtrise les critères de chaque infraction, mais qu’il sache distinguer le bas et le haut de la pyramide, et comprenne que certaines situations exigent une réaction immédiate. La formation approfondit aussi trois notions de terrain : le consentement et sa place dans la loi, le harcèlement sexuel d’ambiance (un climat sexualisé qui s’impose à tous, même sans cible désignée), le harcèlement assimilé (un fait unique mais grave). Le fil conducteur est la vigilance partagée : chacun, à sa place, peut interrompre un engrenage.

Ce qui se passe dans les entreprises que nous accompagnons

En plusieurs années d’interventions, certains comportements sont systématiquement évoqués par les participants lors des formations. Ils sont rarement caricaturaux : ils sont ambigus, banalisés, défendus au nom de l’humour ou de la performance. Les nommer permet de les repérer avant qu’ils ne s’installent.

Le management qui glisse vers la violence morale

Un responsable hausse le ton, isole un collaborateur jugé trop lent, lui retire ses dossiers, multiplie les reproches devant l’équipe. Les résultats du service sont bons, alors personne ne nomme le harcèlement moral. Où finit la pression managériale légitime ?  Où commence la violence punitive ? C’est précisément la zone grise que la formation apprend à éclairer.

Les blagues à caractère sexuel ou sexiste

C’est le phénomène le plus répandu. Plaisanteries sur les femmes ou les personnes homosexuelles, sous-entendus imposés lors des pauses ou en open space. Ces propos ne sont jamais « juste des blagues » : isolés, ils relèvent déjà de l’agissement sexiste ou de l’outrage ; répétés, ils dégradent les conditions de travail et exposent l’employeur.

Les stéréotypes de genre sur les compétences

Douter qu’une femme puisse diriger une équipe, considérer la maternité comme un frein de carrière, réserver implicitement certaines missions à un genre : ce sont des agissements sexistes au sens de la loi, même lorsqu’ils sont exprimés sans hostilité apparente.

Le harcèlement sexuel d’ambiance

Allusions répétées à la vie sexuelle des uns et des autres, récits de conquêtes à l’heure du déjeuner, sous-entendus lorsque deux collègues s’isolent… Ce climat peut caractériser un harcèlement sexuel d’ambiance. Lorsqu’il émane d’un supérieur hiérarchique, les conséquences juridiques s’aggravent.

Le témoin qui se tait

« Je n’ai pas de preuve ». Le collègue qui a vu, mais qui se tait, parce qu’il ignore que la loi le protège et que son témoignage compte. Notre formation part de ces situations bien connues des managers et des élus du CSE et ouvre la conversation.

Notre approche : juridique et humaine

Chez Ekiwork, la formation part de la loi : c’est elle qui fixe la ligne rouge, pas notre opinion. Toutefois, la loi seule ne change pas les comportements. Il faut que les équipes se parlent, expriment leurs limites et définissent ensemble ce qui est acceptable dans leur environnement de travail.

Ancrage juridique
Chaque notion s'appuie sur le Code du travail et le Code pénal. Les participants repartent avec une compréhension claire de ce qui est permis, interdit, et des sanctions encourues. Pas de « zone grise » subjective : la loi trace la frontière, pour le harcèlement moral comme pour le harcèlement sexuel.
La conversation
C'est ce qui distingue EKIWORK. On crée des échanges entre les participants : chacun exprime ce qu'il vit, ses limites, ses besoins de respect au travail. C'est cette conversation qui définit le cadre du bien-vivre ensemble, propre à chaque entreprise, plutôt qu'un règlement imposé d'en haut.
Cas pratiques immersifs
Au moins dix mises en situation par formation. Pour chaque cas, les participants qualifient le comportement et identifient les critères juridiques. Selon le format : réalité virtuelle, théâtre-forum ou expérience immersive sur ordinateur.
Responsabiliser sans culpabiliser
Pas de discours militant. L'objectif est que chacun prenne conscience de sa responsabilité ou de celle de son équipe, sans se sentir rejeté. Les retours de nos formations le confirment : quand les gens se sentent compris plutôt que jugés ou attaqués, ils changent plus facilement de comportement.

Vous souhaitez organiser cette formation ou en savoir plus ?

Parlons-en !
réponse sous 48h

Publics, formats et modalités

Nous adaptons chaque intervention au public concerné, à la taille du groupe et aux objectifs du commanditaire. Le programme couvre toujours les deux versants, moral et sexuel, avec un niveau d’approfondissement croissant selon le rôle des participants dans l’entreprise.

#1

Public

Tous les salariés

Durée

3h30

Format

Présentiel sur site ou visio

Max. participants

12 par session

#2

Public

Managers

Durée

5h

Format

Présentiel sur site ou visio

Max. participants

12 par session

#3

Public

Personnel clé
RH, élus CSE, référents, direction

Durée

7h (ou 2 × 3h30)

Format

Présentiel recommandé ou visio

Max. participants

12 par session

Toutes nos formations sont dispensées en français et en anglais, en présentiel sur site client ou en visioconférence (pas d’hybride), sur l’ensemble du territoire français. Aucun prérequis n’est demandé.

Modalités d’accès (Qualiopi)

Le commanditaire est la direction, le service des ressources humaines ou le CSE. La formation est organisée en intra-entreprise ; la tarification se fait sur devis, par demi-journée, selon le format, le nombre de sessions et le déplacement éventuel.

Délai d’accès

Les modalités et délais d’accès à la formation sont précisés par Marine Reiland et Elisabeth Chaudière, avec un délai  minimum d’un mois entre la demande et la session.

Accessibilité – situation de handicap

Les adaptations pour les personnes en situation de handicap sont étudiées avec Céline Hanek, référente handicap, contactable à tout moment.

Objectifs pédagogiques

Les objectifs ci-dessous sont issus des programmes certifiés Qualiopi « Prévention du harcèlement au travail » (mai 2026) et varient selon le public et le format.

Formation tous les salariés (3h30)

  • Reconnaître une situation de harcèlement moral au travail
    • #Comprendre
    • #Analyser
  • Reconnaître une situation de harcèlement sexuel au travail
    • #Comprendre
    • #Analyser
  • Distinguer agissement sexiste, outrage, harcèlement et agression dans la pyramide des VSS
    • #Analyser
  • Connaître les sanctions pénales et disciplinaires associées
    • #Comprendre
  • Identifier les contacts clés internes et les possibilités d’accompagnement
    • #Appliquer
  • Engager une conversation avec ses collègues sur les limites et le respect
    • #Créer

Formation managers (5h)

Les objectifs ci-dessus, plus :

  • Nommer les contacts clés internes de l'organisation
    • #Comprendre
  • Détecter les signaux faibles d'une situation de harcèlement
    • #Appliquer
  • Traiter une situation problématique en tant que manager
    • #Appliquer
    • #Créer

Formation personnel clé — RH, élus CSE, référents, direction (7h)

Socle commun, plus :

  • Identifier les signaux faibles des violences au travail et être vigilant
    • #Appliquer
  • Traiter une situation problématique selon son rôle dans l'organisation
    • #Appliquer
  • Élaborer un plan d'action de prévention selon son rôle dans l'organisation
    • #Créer

Source : programmes Qualiopi Ekiwork « Prévention du harcèlement au travail » — déclinaisons tous salariés (3h30), managers (5h) et personnel clé (7h), mai 2026.

Méthodes pédagogiques et outils

Pendant la formation

Chaque intervention alterne apports théoriques courts et exercices pratiques. Sont systématiquement mobilisés : un quiz d’auto-positionnement en début et en fin de session, un débat mouvant basé sur des questions sur le bien-vivre ensemble, la construction collective de la pyramide des VSS, des exercices de qualification* individuels et en duo ainsi que des études de cas réels. Pour les managers et le personnel clé, des situations problématiques sont traitées en sous-groupes.  Le personnel clé ébauche en plus un plan d’action de prévention et constitue des binômes de suivi.

Selon le format retenu, la formation peut intégrer des modalités complémentaires : la réalité virtuelle (expérience immersive d’une vingtaine de minutes, dans une situation vécue du point de vue de la victime), le théâtre-forum (mise en scène interactive où les participants interviennent pour changer le dénouement) ou une expérience immersive sur ordinateur (alternative à la VR, intégrable en salle).

*Exemples de qualification : rien à signaler, signal faible, agissement, harcèlement

Après la formation — livrables

Pyramide des VSS illustrée
Support reprenant la classification des violences et leurs sanctions. Distribuée aux managers et commanditaires.
Livret stagiaire
Synthèse des apports, rappel des définitions légales et des contacts internes. Remis à chaque participant.
Attestation de formation
Attestation individuelle conforme Qualiopi, remise à chaque participant et à l'employeur
Évaluation des compétences
QCM individuel en fin de session et débriefing collectif. Résultats transmis au commanditaire.
Questionnaire d’évaluation des stagiaires
Recueil des retours juste après la session, transmis au commanditaire.
Débriefing de l’intervenant
Compte-rendu adressé au commanditaire : respect du programme, implication des participants, faits marquants, verbatims, note moyenne au test, besoins complémentaires.

Aller plus loin : de la prévention à l’action

Former les équipes est nécessaire, mais insuffisant si personne ne peut signaler les faits, si le collectif est abîmé, ou si un salarié sanctionné doit revenir sans accompagnement. Nous intervenons sur ces trois piliers du bien-vivre ensemble au travail.

Si des tensions interpersonnelles existent ou si le collectif est abîmé, nous sommes en mesure de compléter la prévention par l’étape de réparation avec la médiation professionnelle, la thérapie sociale ou le coaching d’équie.

Pourquoi nous faire confiance ?

EKIWORK adapte chaque intervention au public concerné, à la taille du groupe et aux objectifs du commanditaire.

Certification Qualiopi

formations éligibles à une demande de prise en charge OPCO

Approche
« Juridique et Humain »

Français et
anglais

+ de 4 000 personnes
formées / an

Réponse sous
48h — devis
personnalisé

Présentiel ou
visioconférence
dans toute la
France

Bettina CHOU
Cheffe de projet formation, Hopscotch Groupe
Engagement, confiance, dialogue: je recommande sans hésitation les formations réalisées par EKIWORK car elles ont un impact au sein de notre entreprise et sur nos collaborateurs. Les retours sont unanimes sur la qualité des formations dispensées ainsi que sur les intervenantes !
Wissem FERROUDJ
Responsable formation, BETC
Ce que nous apprécions particulièrement chez EKIWORK, c'est leur capacité à allier expertise technique, pédagogie et adaptation à nos enjeux opérationnels: leurs formations sont concrètes, interactives et immédiatement applicables [...] EKIWORK se distingue également par sa proximité, sa réactivité et sa compréhension de notre environnement, ce qui en fait un véritable partenaire de confiance

Questions fréquentes
sur la formation harcèlement en entreprise

L’article L.4121-1 du Code du travail impose à tout employeur de protéger la santé physique et mentale de ses salariés, ce qui inclut la prévention du harcèlement moral et sexuel. La Cour de cassation a jugé qu’un employeur n’organisant pas de formation à la prévention manque à son obligation de sécurité (13 décembre 2017, n°16-14.999). L’obligation s’applique dès le premier salarié, sans seuil d’effectif.

Le harcèlement moral vise une dégradation des conditions de travail par des agissements répétés (article L.1152-1), sans dimension sexuelle. Le harcèlement sexuel vise des propos ou comportements à connotation sexuelle imposés, ou une pression grave en vue d’un acte sexuel (article L.1153-1, article 222-33 du Code pénal). La formation traite les deux et apprend à les distinguer grâce à la pyramide des VSS.

Il faut des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail. Un acte isolé, même blessant, relève d’une autre qualification. C’est toute la difficulté du terrain.  Notre formation donne les outils aux participants pour qu’ils puissent à l’avenir distinguer le conflit ordinaire ou la pression managériale légitime, du harcèlement.

Un comportement lié au sexe d’une personne, portant atteinte à sa dignité ou créant un environnement intimidant, sans connotation sexuelle nécessaire (article L.1142-2-1). Il est à la base de la pyramide des VSS : appeler quelqu’un « ma belle », présumer qu’une femme ne peut pas diriger, remettre en cause des compétences en raison du genre.

Sur le plan pénal, jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende pour le harcèlement moral comme pour le harcèlement sexuel (porté à 3 ans et 45 000 € en cas de circonstances aggravantes). Sur le plan disciplinaire, l’employeur peut aller jusqu’au licenciement pour faute grave.

Trois déclinaisons : tous les salariés (3h30), managers (5h), et personnel clé — RH, élus CSE, référents, direction (7h). Le contenu et les objectifs s’approfondissent selon le rôle et les responsabilités des participants.

De 3h30 à 7h selon le public, en présentiel sur site ou en visioconférence, en français ou en anglais, jusqu’à 12 participants par session. Aucun prérequis.

EKIWORK est certifié Qualiopi : nos formations sont éligibles aux financements des OPCO. Nous accompagnons le montage du dossier de prise en charge. La demande se fait auprès de Marine Reiland ou d’Elisabeth Chaudière.

Chaque intervention est précédée d’un échange avec le commanditaire pour adapter les cas pratiques au secteur, à la culture d’entreprise et aux situations déjà rencontrées. Les adaptations pour les personnes en situation de handicap sont étudiées avec Céline Hanek.

C’est recommandé. Former à repérer le harcèlement sans offrir de canal pour signaler crée de la frustration ; un dispositif sans sensibilisation reste sous-utilisé. Nous conseillons de prévoir au moins un contact dédié avant la formation, et peut accompagner la définition du dispositif complet.

Oui. Cette formation couvre les deux, car ils coexistent souvent dans une organisation et relèvent de la même obligation de prévention. Pour un besoin ciblé, nous proposons aussi une formation VSS seule et une formation harcèlement moral seul.

Parlons de votre besoin

Écrivez-nous un message !

Décrivez votre contexte en quelques lignes ; nous vous recontactons sous 48h avec une proposition adaptée.

9 rue des colonnes,
75002 Paris

contact@ekiwork.com

Elisabeth Chaudière
06 11 44 19 60

Marine Reiland
06 73 13 76 68

Ils et elles nous font confiance