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Comment réintégrer un collaborateur après sanction ?

Les étapes de la réintégration

Soyons clairs, il n’est jamais très simple de réintégrer un salarié après une sanction pour des faits, par exemple, caractéristique de harcèlement. Ce n’est d’ailleurs simple ni pour l’auteur ni pour la victime, ni pour l’équipe.

Toutefois, de nombreux outils existent pour que cette réintégration se passe dans des conditions acceptables pour tous, et surtout pour que la situation ne se reproduise plus.

Faire une communication officielle, éviter les bruits de couloir

Le point de départ pour éviter une incompréhension ou un sentiment de malaise : il est important que le manager explique à son équipe pourquoi le salarié n’a pas été licencié ou muté. Oui, disons-le, le n+1 du collaborateur doit s’armer d’un vrai courage managérial.

Écouter l'auteur du fait sanctionné

Comme la victime,  l’auteur du fait sanctionné doit pouvoir s’exprimer et expliquer ce qui lui semble le mieux pour que sa réintégration se passe le plus sereinement possible.

Accompagner les personnes concernées

Afin que la réintégration se passe le mieux possible, des outils existent pour accompagner l’auteur du fait, le salarié victime et l’équipe. Ces outils sont nombreux et leur choix dépend des besoins exprimés par les personnes directement concernées et du niveau de formation de l’équipe sur la thématique à l’origine des faits.

Zoom sur quelques  outils d’accompagnement

Afin de rétablir la communication entre l’auteur des faits et la victime

Une médiation s‘avère souvent utile. 

Voici un aperçu du déroulé proposé par EKIWORK :

  • Après un rendez-vous avec notre médiatrice, le commanditaire propose une médiation aux personnes concernées, appelées « médiés ». En l’occurrence, il s’agit de l’auteur du fait sanctionné et de la victime.
    Un point d’attention : les médiés sont volontaires.
  • Première réunion individuelle ou collective entre la médiatrice et les médiés, en visioconférence.
  • Série d’entretiens individuels en présentiel ou visioconférence si nécessaire.
  • Une ou plusieurs réunions collectives aussi appelées réunions plénières.

L’objectif : trouver ensemble des solutions pour apaiser les tensions et rendre possible la collaboration.

Tout au long du programme, la médiatrice et les médiés s’engagent à garder confidentiels tous les échanges.

 

Parce que l’auteur du fait sanctionné fait partie d’un collectif, des outils destinés au groupe sont souvent nécessaires

Thérapie sociale

Ce type d’intervention permet au groupe de comprendre et nommer les souffrances vécues et les responsabilités. Par ce travail d’expression collectif, le groupe se remobilise grâce à un projet conçu pour motiver chaque participant. Les experts EKIWORK sont là pour créer les conditions d’une communication fluide et sereine.

L’objectif ? Rétablir des relations constructives au sein du collectif.

Atelier d’intelligence collective

Fondé sur la démarche appréciative, ce type d’atelier a plusieurs objectifs

  • réengager le groupe dans un bien-vivre ensemble
  • dépasser les difficultés en se concentrant sur les atouts existants du collectif
  • restaurer la confiance

Formation

L’équipe concernée n’a peut-être jamais été formée sur la thématique liée au fait sanctionné. Dans ce cas, une formation est essentielle. Le but est d’éviter le plus possible que la situation ne se reproduise.

EKIWORK en conçoit sur-mesure.

Ils et elles nous font confiance